Environmental Project

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Environnemental project Pourquoi ?

L'idée : Organiser un collectif d'artiste/photographe/vidéaste sur le théme : "des déchets et des hommes" Ce blog à pour vocation de mettre en relation les artistes, dont les oeuvres ou le travail s'inspirent ou reflète le nécessaire combat des hommes pour la défense de l'environnement, avec le grand public et les grandes sociétés parties prenantes de la protection de l'environnement. A termes ce blog permettra de mettre en place un collectif pour l'exposition, l'édition ou la diffusion de ses oeuvres dans un soucis pèdagogique auprès d'un public large. Merci d'avance de vos contributions, et à très vite sur environmental project !

jeudi 30 août 2007

Blackle, le nouveau moteur de recherche écolo




Voici un lien à référencer : http://www.blackle.com/

Il s’agit d’un moteur de recherche appelé Blackle, créé par HeapMedia, qui utilise le moteur de Google, mais dont la page est intégralement noire. Les écritures sont donc blanches, y compris lorsque les résultats sont affichés.

Comme vous l’aurez compris, la spécificité de ce nouveau moteur de recherche est que son fond d’écran est noir.

Pourquoi noir ?
Car il semblerait que cette couleur économise l’énergie.
Ainsi, la page de garde de Blackle affiche le nombre de « Watts heures » économisé de cette manière, c’est-à-dire 136 991 856 MWh à l’heure actuelle.
De plus, l'utilisation du noir économise aussi la durée de vie des écrans.
Une publication sur un blog orienté « informatique écologique », montre qu’une page blanche consommerait 74 watts contre 59 watts pour une page noire.
Si on considère qu'il y a environ 200 millions de requêtes par jour sur Google, et si on suppose que chaque consultation dure 10 secondes, cela signifie que Google "fonctionne" environ 550.000 heures chaque jour sur des PC.
Selon ces chiffres, l'utilisation d'un fond noir au lieu d'un fond blanc représenterait une économie d'énergie de 8,3 MWh chaque jour, ou environ 3000 MWh par an.

lundi 27 août 2007

Les fauteuils carton



Olivier Leblois, architecte-designer, travaille sur des maquettes structurelles et met l'accent sur l'invention constructive en rapport avec l'innovation en terme de matériaux.
En voici la preuve avec ses fauteuils carton très design...

Recyclage d'objets




Gérard Bertolini, directeur de recherche au CNRS, a démontré que le design peut redonner une vie aux vieux objets.
Ainsi, le couturier lyonnais Jerôme Dillinger a transformé des couvertures SNCF en vestes pour le Secours Populaire.
Le petit salon Coca-Cola a également été fait en redynamisant des canettes usagées.

jeudi 23 août 2007

L'hommage à Léon



César Baldaccini, dit César, est un sculpteur français, né le 1er janvier 1921 à Marseille et mort le 6 décembre 1998 à Paris.
Il travaille d'abord chez son père, avant de suivre les cours de l'école des beaux-arts de sa ville natale en 1935 puis, en 1943, de l'école nationale supérieure des beaux-arts de Paris et occupe un atelier dans un ancien bordel de la « rue de l'Échaudé », dont les chambres, suite à la loi Marthe Richard, avaient été attribuées à des étudiants.
Dès 1947, il travaille le plâtre et le fer, En 1952, en Provence, il fait ses premiers essais de soudures et ses premières sculptures en ferrailles, en utilisant des matériaux de récupération peu coûteux, car ses moyens sont alors toujours modestes, ainsi c'est parce qu'il n'a pas d'argent pour s'offrir du marbre que César va récupérer dans les décharges de ferraille les matériaux de ses premières sculptures : des tubes, des boulons, des vis.. qui deviendront tantôt des insectes où se retrouvent dans "L'hommage à Léon".
En 1954, il expose à la galerie Lucien Durand, obtient le prix « collabo » pour une sculpture intitulée « le poisson » et, en 1956, il participe à la biennale de Venise.

mercredi 22 août 2007

Le "Chapeau de Carmen Miranda"



Le "Chapeau de Carmen Miranda" a été fabriqué avec de l'aluminium de canettes de sodas recyclés, par Val Hunt en 1999.
Ce chapeau mesure 25 cm de hauteur. Hunt utilise cette matière très malléable pour ces sculptures.
Elle coupe, natte, plie et crée des volants avec ce matériau en 2 dimensions pour en faire une forme en 3 dimensions.

jeudi 16 août 2007

Recycling



Cet avion a été construit à partir d'objets de récupération : spray insecticides, conserves de tomates...
Cet objet est l'initiative de réfugiés d'un camp d'Ouganda.

Enrica Borghi et son exposition au Mamac de Nice




Enrica Borghi est née en 1966 à Premosello Chiovenda, elle vit et travaille à Novara, Italie.
Après avoir suivi des études au Lycée Artistique d’Etat de Novara, elle suit les cours de l’Académie de Brera à Milan, section sculpture, jusqu’en 1989.

Adepte du tri sélectif, Enrica Borghi a recours à des matières recyclées qu’elle transforme pour créer un univers poétique. Ses matériaux de prédilection sont des déchets propres, biodégradables, provenant d’usines : le plastique et le verre de rebus, le papier aluminium pour chocolat et caramel, acheté au rouleau. Il y a chez Borghi une volonté de régénération symbolique et de « décontextualisation » chère aux Nouveaux Réalistes.

C’est un peu la Belle Epoque niçoise qu’Enrica Borghi met en scène dans cette exposition. L’installation dans la galerie contemporaine du musée reconstitue l’ambiance d’un intérieur du XIXe siècle avec des dames poudrées, voilées et gantées, dans un vague parfum rétro.

L’exposition se prolonge dans les passerelles reliant la galerie au hall d’accueil et à l’auditorium avec un étonnant « ouvrage de dame », rideau chromatique et lumineux fait de 10 000 bouteilles en plastique coloré, taillées et nouées avec des anses de sachets de supermarché.

Le visiteur rencontrera « Regina delle spazzature » (Reine des immondices), une imposante robe de mariée haute de 5 m avec sa traîne de 8 m, conçue à partir de 5 000 bouteilles en plastique.

vendredi 10 août 2007

Manufactured landscapes (Paysages industriels) de Edward Burtynsky





D’origine ukrainienne, Edward Burtynsky est né dans l’Ontario en 1955. Il a passé son enfance dans un paysage industriel fortement marqué par la présence des usines General Motors.
Le décès de son père à l’âge de 45 ans, dû à une maladie professionnelle et l’héritage du labo photo d’un voisin décédé, ont contribué à forger sa passion pour la photographie et sa prise de conscience sur les méfaits de l’industrie envers l’espèce humaine.
Les images d’Edward Burtynsky ne laissent pas indifférent. Elles représentent l’industrialisation dans toute sa puissance et sa démesure, laissant des plaies visibles sur la surface de la terre. Burtynsky nous renvoie l’image d’un monde malade, d’une exploitation intensive, de l’orchestration du pillage des ressources naturelles dont le seul but est d’assouvir nos besoins de consommation immédiats.

Garbage is fashion...




Les déchets sont partout : nous achetons, nous utilisons et nous jettons à une vitesse incroyable. Les ordures de Milan et Londres représentent la même valeur que le PIB du Burundi... À méditer..
Ainsi, une série de sacs poubelles noirs griffés de grands créateurs de mode tels Gucci, Dolce and Gabbana, etc, ont été jeté dans les rues de Milan aux abords des palaces où les stars posent leurs valises durant la semaine des défilés milanais.
Les instigateurs de cette expérience voulaient pointer du doigt la société de consommation et observer les réactions des passants.

vendredi 3 août 2007

L'art selon Arman : la série des Poubelles



De son vrai nom Armand Pierre Fernandez, Arman découvre la peinture à l'huile grâce à son père, marchand de meubles anciens, avant d'entrer à l'Ecole des arts décoratifs de Nice puis à l'Ecole du Louvre. Il rencontre Yves Klein dans un club de judo, peintre originaire de la même ville que lui, et Claude Pascal, avec lesquels il forme le groupe artistique Triangle. Il délaisse la peinture pour la sculpture en 1954, se spécialisant dans le recyclage d'objets hétéroclites. Découpant, empilant et entassant, transformant et assemblant fourchettes, fers à repasser, vélos, masques à gaz, voire, à Beyrouth, chars et canons décomposés ou assemblés, il cherche à faire prendre conscience au public de la production de masse dans la société contemporaine. Il devient chef de file du nouveau réalisme.
Arman s'est intéressé au statut de l'objet et au rapport que les sociétés modernes entretiennent avec celui-ci, entre sacralisation et consommation.
En 1959, il commence la réalisation de la série des Poubelles : il expose des ordures ménagères, des détritus trouvés dans la rue et des déchets. Ses "accumulations" d'objets suivant une logique quantitative qui efface leur singularité renvoient une image de profusion, en même temps qu'elles soulignent le caractère périssable des produits de la société d'abondance. En juillet 2001, 150 de ses créations sont sélectionnées pour 'La traversée des objets', l'une des plus importantes expositions consacrées à son oeuvre, à Venise, sur l'île de la Giudecca.

Les Mondiaux de l'Environnement : des Jeux "verts" pour eco-sportifs




Forts d’une riche expérience accumulée au cours des trois années passées, les Eco-Games Amériques ont d’ores et déjà pris date pour leur quatrième édition, du 10 au 19 août 2007, à Bahia (Brésil).
D’autres Eco-Games sont organisés cette année, ou le seront en 2008 : Eco-Games Europe (France, Espagne et Portugal, notamment), Eco-Games Afrique (un pays du Maghred ouvert sur le désert saharien), Eco-Games Océan indien (Ile de La Réunion), Eco-Games Asie (Inde).

Mais que sont au juste ces Eco-Games ?

Ce sont en premier lieu des Jeux - Bien au-delà d’une compétition sportive traditionnelle, où priment chronomètre, classements et opposition stressante, et où quelques vainqueurs côtoient de nombreux vaincus, ils constituent une opportunité rare pour des sportifs de tous horizons et pour leurs proches, de partager grâce au sport des moments privilégiés dans un cadre absolument unique.
Ce sont ensuite les Jeux de l’environnement - Ils nous offrent l’occasion de découvrir un écosystème "grandeur nature", de nous y immerger par le biais d’une gamme de pratiques sportives très variées, non motorisées, non polluantes, et respectueuses de l’environnement, pensées au regard des quatre éléments de la nature : l’eau, la terre, l’air et le feu.
Une vingtaine de pratiques sportives ont déjà figuré ou figurent au programme officiel de ces Jeux : aquathlon, bike&run, canoë, cerf-volant, course à pied, eco-plongée, eco-triathlon, enduro challenge, équitation, football de plage, lutte de plage, natation, pirogue, rafting, randonnée, roller, surf, swim&run, volley-ball de plage et VTT.
En marge de ces Jeux annuels se tient une Conférence Sport & Environnement, au cours de laquelle diverses personnalités évoquent le rôle que peut jouer le sport dans l’éducation à l’environnement, sa protection, sa réhabilitation.
Ces Jeux visent à déclencher une prise de conscience collective, à générer une évolution de nos valeurs et de nos attitudes à l’égard de notre environnement physique et humain, de nos pratiques corporelles, et plus généralement... à l’égard de la vie.
Ces Jeux sont organisés selon un principe simple, qui veut qu’à tout moment, la pratique sportive respecte et s’intègre naturellement à l’environnement dans lequel elle est proposée. Aucune structure métallique (portiques, tribunes, etc.) n’est donc érigée sur les sites naturels des Jeux. Chaque modalité sportive au programme met donc le pratiquant comme le spectateur en contact direct avec la nature, sans artifice.
En parallèle, de nombreuses activités sont envisagées en collaboration avec des associations, ONG et programmes locaux de protection de l’environnement. À titre d’exemple, pour les Eco-Games Amériques : Yonic (recyclage & réutilisation des déchets) ; le projet Tamar (protection des tortues marines), SOS Mata Atlantica (protection de la forêt humide primaire bahianaise), etc..